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Gien

Gien

Les collections la Faïencerie de Gien offertes depuis plus de 30 ans chez Claude Berry

Faïence de Gien

La faïencerie de Gien existe depuis 1821. Fondée par un anglais, Thomas Hall, qui voulait développer en France le commerce de la faïence fine anglaise, la faïence de Gien est aujourd'hui l'une des plus réputée en France et au niveau international pour la qualité et la créativité de ses pièces.

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À l'origine, la faïence de Gien proposait de la vaisselle utilitaire, puis, elle a étoffé sa gamme en y ajoutant des services de table, des pièces décoratives ainsi que des services aux armes des plus importantes familles françaises. Améliorant sans cesse la qualité et la créativité de ses pièces, la faïencerie de Gien a notamment conçu des pièces exceptionnelles présentées aux expositions universelles de 1855 et 1900. Au 20ème siècle, la faïence de Gien poursuit sa modernisation.

La faïence de Gien est célèbre pour la finesse et la richesse de ses formes et de ses décors.  Elle est la première de France pour la qualité de ses pièces fabriquées en mêlant judicieusement les fabrications artisanale et industrielle.

Fabrication de la faïence de Gien

Un modèle, gravé par le modeleur, permettra ensuite de réaliser des moules de fabrication en plâtre dur ou en résine. La pâte de faïence est fabriquée à base d'argile, de sable et de kaolin selon un procédé vieux de plus de 185 ans.

Les assiettes sont façonnées avec une pâte plastique tandis que les formes plus complexes nécessitent une pâte liquide, la barbotine, qui est coulée dans les moules et facilitera ensuite le démoulage. Les accessoires sont ensuite rajoutés : anses, becs... Puis, les pièces sont polies et cuites à 1160°C.

La faïence de Gien est enfin décorée avec de motifs inspirés des archives de la faïencerie ou   d'artistes célèbres. Trois techniques sont utilisées :

- la chromographie
- l'impression à la main
- la peinture à la main

Pour terminer, la faïence de Gien est émaillée. L'émail permet le développement des couleurs et la mise en valeur des différentes décorations. L'ultime étape consiste en une cuisson des pièces émaillées à 1060°C durant 12 à 24 heures pour leur donner la garantie de résister aux lavages en machine.

 L'ORIGINE

La Faïencerie de Gien a été fondée en 1821 par l’Anglais Thomas HALL qui voulait introduire en France la fabrication de la faïence fine anglaise. La production a d’abord commencé par de la vaisselle utilitaire puis elle s’est orientée vers la fabrication de services de table, de pièces décoratives et de services aux armes des grandes familles.La Faïencerie travaille sans cesse à l’amélioration de la qualité et au développement artistique. Cette philosophie lui a permis de réaliser des pièces exceptionnelles présentées aux différentes expositions universelles de 1855 à 1900. Au XXème siècle, malgré les guerres et les crises, la modernisation et la création se poursuivent.

Aujourd’hui la Faïencerie de Gien est tout à la fois la première entreprise de faïence de qualité en France et une entreprise performante sur le marché national et international. Ses productions, à très forte personnalité se démarquent des autres céramiques par la richesse, la finesse et la variété de leurs formes et de leurs décors. Louis GRANDCHAMP dirige la Faïencerie de Gien depuis janvier 2002.

 

»Techniques De Fabrication

 

1- Création des moules

Le modeleur, véritable sculpteur grave un modèle qui permet d'établir le premier moule qui donnera naissance au « moule mère ». De là sont obtenus les moules de fabrication en plâtre. Pour maintenir une qualité de reproduction constante, ces moules sont conçus soit en plâtre dur, soit en résine.

2-Fabrication de la pâte

La pâte de faïence est composée d'argiles, de kaolin et de sables. Ces matières sont délayées dans l'eau, broyées, mélangées, tamisées et filtrées sous forme de galette avant d'être transformées soit en pâte liquide pour le coulage, appelée barbotine, soit désaérées et malaxées sous forme de boudins pour le moulage des plateries. Grâce à ce savoir-faire développé pendant plus de 185 ans, la faïencerie conserve la maîtrise totale de fabrication de ses pâtes en parfaite autonomie.

3-Façonnage

Le moulage employé pour la fabrication des assiettes utilise une pâte plastique, désaérée et débitée en ébauche. La pâte est maintenue sur un moule tournant sur lui-même. Un calibre répartit alors la couche de pâte qui constitue la pièce.
Le coulage est une technique de moulage nécessaire pour réaliser des formes complexes : cafetières, plats ovales, anses de tasses... La barbotine, pâte liquide utilisée pour le coulage est versée dans un moule. Le plâtre absorbant l'eau permet un séchage rapide sur les parois intérieures du moule, c'est la prise de la barbotine: on obtient alors une pièce en cru qui se démoulera facilement grâce au retrait naturel de la pâte.

4-Garnissage

Les pièces peuvent être garnies d'accessoires: anses, becs, qui seront scellés à l'aide d'une barbotine spéciale. Lors du « finissage », les pièces sont ébarbées et polies afin de leur donner un fini irréprochable. Après séchage et une cuisson à 1160°C les pièces deviennent des biscuits.

5- Décoration de pièces

Le bureau de création propose des décors soit, inspirés des archives de la faïencerie tels Renaissance Fond Bleu, Toscana, Pivoines, Raphaël, Marie-Louise, soit des créations d'artistes de renom : Dominique Lalande, Valérie Roy, Fabrice Moireau, Patrick Jouin. Pour concrétiser ces créations, trois techniques sont utilisées: la chromographie, l'impression main et la peinture main.

Chromographie

La décoration par transfert se pratiquait dès le XIXème siècle. Celui-ci appelé « chromo » est appliqué délicatement sur des pièces émaillées en blanc. Les pièces ainsi décorées seront cuites à 1060°C.

Impression main

L'impression main est le procédé de décoration le plus ancien utilisé aux faïenceries. L'impression des motifs fait appel à des gravures manuelles en taille douce réalisées sur des plaques de cuivre. Dans son patrimoine artistique, Gien dispose de plus de 8,000 de ces planches ouvragées dont les plus anciennes datent du début du XIXème siècle. Pour réaliser une épreuve de décoration par ce procédé, la plaque est enduite d'une préparation huileuse contenant des colorants céramiques. Après un soigneux raclage elle est recouverte d'un papier de soie puis passée sous presse pour réaliser le transfert. Pour l'impression du biscuit, le papier de soie imprimé est posé manuellement la face encrée contre la faïence en tamponnant pour obtenir une parfaite adhérence de la couleur grasse. Ensuite la pièce décorée est débarrassée du papier de transfert par un lavage à l'eau, puis séchée avant d'être soit, confiée aux peintres soit, dirigée vers l'émaillage.
L'impression machine peut-être utilisée pour la production en grande série sur platerie. Dans ce procédé mécanique la plaque est remplacée par un écran de sérigraphie et le transfert est réalisé par des membranes de latex pressées sur les biscuits par des tampons de silicone.

Peinture main

Commence ici le domaine de l'artiste-peintre et de la couleur. À partir de colorants céramiques dont la fabrication interne assure la constance des teintes et la qualité, le peintre réalisera lui-même son mélange par addition d'eau et de glycérine pour le meilleur emploi. Le fond bleu, une des techniques qui a fait la renommée de la faïencerie, a comme particularité la profondeur de la couleur mais surtout de l'extrême difficulté de son application. Pour réaliser le fond uniforme, le peintre promène une goutte de couleur entre son pinceau et le biscuit sans devoir toucher directement celui-ci au risque de voir apparaître une trace claire après cuisson. Après peinture, les pièces subissent une cuisson de dégraissage pour fixer les couleurs et brûler les matières grasses. Suivent un contrôle et un nettoyage attentionnés qui permettront de confier les produits à l'émaillage. L'émaillage se fait manuellement par trempage dans un bain contenant l'émail finement broyé en suspension dans l'eau. Le geste se doit d'être précis et rapide pour assurer une couche régulière sans surcharge ni coulure. Le biscuit poreux absorbe l'eau en fixant les particules d'émail sur sa surface.

6-Finition

L'émaillage est indispensable pour recouvrir le biscuit poreux et donner aux pièces le fini brillant ou satiné que nous leur connaissons. La composition de l'émail, voisine de celle du verre, permet le développement des couleurs et la mise en valeur des décorations. La cuisson des pièces émaillées peut durer entre 12 et 24 heures à une température maximum de 1060°C. Cette étape confère aux faïences de Gien les meilleures garanties de résistance au lavage en machine.

Visitez le site de Gien : www.gien.com

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